Samedi 3 mai 2008
Poterie Kotonoura :
Aujourd'hui est une journée particulière, en effet, Cédric, qui loge comme nous à la guest house d'Osaka (Bainan hôtel) va nous présenter une famille de potiers.
Nous arrivons donc à Amagasaki dans la préfecture de Hyogo, très connue pour ses onze temples. En face des temples, l'atelier de poterie Kotonoura. Nous sommes tout d'abord accueillis par le fils, Hiroaki Wada et sa femme qui nous font visiter. Au fond de la pièce, un appareil faisant un bruit surprenant attire notre regard. Non, non, il ne s’agit pas la d'un appareil pour fabriquer du fois gras, mais pour empêcher la terre de contenir des bulles.
Car pour l'artisan d'art, tout doit être parfait. La terre, la forme de l'objet, la peinture et la cuisson, tout doit être parfait pour pouvoir apposer le sceau familial, synonyme de qualité. Il faut savoir que les Wada jettent 90 pour cent de leur production.
Nous montons à l'étage où le père, Tozan Wada, réalise la peinture. Ici, chaque pièce est unique et doit refléter l'âme de l'artiste.
Nous apprenons du fils que chaque saison a son service à thé. En hiver, par exemple, le bol est profond pour garder la chaleur alors qu'en été, il est plus évasé.
Vers 11h, nous prenons le thé avec la famille, Tozan san nous raconte ses voyages en France et ses expositions.
Plus d'info :
http://www.2000cranes.com/Kotoura-Kiln.htm
Puis nous sommes invités par Kazuku san, la femme de Hiroaki san, qui a quasiment mon âge. Nous nous rendons chez sa mère où nous mangeons à la japonaise. Une dame arrive. C'est une couturière qui confectionne des kimonos. Kazuku san m'invite alors à voir sa nouvelle tenue et, en moins de temps qu'il ne me faut pour réaliser ce qui m'arrive, je me retrouve en kimono !
Cet après midi, Kazuku san participe à une leçon de Cérémonie du thé et nous invite à y participer. Je reste en kimono pour l'occasion et il m'est difficile de rester en « seiza » pendant longtemps, c'est à dire à genoux. La leçon dure 3h30. Au bout d'un moment je ne sens plus mes chevilles, c'est dur !!!
Comme nous buvons du thé amer et parfois brûlant, nous mangeons aussi des gâteaux japonais, souvent peu sucrés. Kazuku san me propose de faire du thé. J’accepte, bien sûr, je ne fais pas tout car c'est bien trop compliqué pour une première fois. La sensei (professeur) goûte mon thé, puis c'est au tour de Pierre. Ouf, je m'en suis bien sortie.
Nous rentrons à la guest house heureux comme tout, avec des souvenirs plein la tête et plein l'appareil
photo et aussi dans un sac, car la famille Wada nous a gentiment offert des poteries.
Rencontre avec des Jun sky walker(s) :

Pierre décide que nous allions ce soir en boite. Comme il n'y est encore jamais allé
au Japon, j'accepte de me joindre à lui. A minuit, plus de transports en commun, nous devons donc prendre le taxi depuis Hanazonocho jusqu'à Shinsaibashi, lieu bien connu pour ses
night-clubs.
Sur une place, un rappeur du nom de Sinya Yamada fait une performance en public. Nous rencontrons alors Moku et Kobayashi san. Pierre fraternise très vite avec Kobayashi san et, comme il n'a pas de carte de visite, Pierre donne à Kobayashi san sa carte d'identité. Kobayashi san hésite, puis lui donne finalement son permis de conduire. Pour que Pierre se souvienne de lui, Kobaysahi san écrit son nom en romaji et en kanji dans le passeport de Pierre. Kobayashi san nous invite à venir voir son concert demain, car Kobayashi san est batteur dans un groupe qui s'appelle les Jun sky walker's et Moku san en est le cameraman. À ce moment là, Moku san m'explique qu'il a une maison entre Tokyo et Nagoya et me dit que, si nous passons un jour par là-bas, il nous hébergera volontiers. Parole que je prends un peu à la légère tout d'abord.
Vous pouvez voir les jun sky walker(s) il y a 10 ou 20 ans sur You tube :
http://fr.youtube.com/watch?v=OMkMSOnjy3I
http://fr.youtube.com/watch?v=mdwTnJkv0bU
Site officiel du groupe :
http://www.junskywalkers.jp/
Aujourd'hui est une journée particulière, en effet, Cédric, qui loge comme nous à la guest house d'Osaka (Bainan hôtel) va nous présenter une famille de potiers.
Nous arrivons donc à Amagasaki dans la préfecture de Hyogo, très connue pour ses onze temples. En face des temples, l'atelier de poterie Kotonoura. Nous sommes tout d'abord accueillis par le fils, Hiroaki Wada et sa femme qui nous font visiter. Au fond de la pièce, un appareil faisant un bruit surprenant attire notre regard. Non, non, il ne s’agit pas la d'un appareil pour fabriquer du fois gras, mais pour empêcher la terre de contenir des bulles.
Car pour l'artisan d'art, tout doit être parfait. La terre, la forme de l'objet, la peinture et la cuisson, tout doit être parfait pour pouvoir apposer le sceau familial, synonyme de qualité. Il faut savoir que les Wada jettent 90 pour cent de leur production.
Nous montons à l'étage où le père, Tozan Wada, réalise la peinture. Ici, chaque pièce est unique et doit refléter l'âme de l'artiste.
Nous apprenons du fils que chaque saison a son service à thé. En hiver, par exemple, le bol est profond pour garder la chaleur alors qu'en été, il est plus évasé.
Vers 11h, nous prenons le thé avec la famille, Tozan san nous raconte ses voyages en France et ses expositions.
Plus d'info :
http://www.2000cranes.com/Kotoura-Kiln.htm
Puis nous sommes invités par Kazuku san, la femme de Hiroaki san, qui a quasiment mon âge. Nous nous rendons chez sa mère où nous mangeons à la japonaise. Une dame arrive. C'est une couturière qui confectionne des kimonos. Kazuku san m'invite alors à voir sa nouvelle tenue et, en moins de temps qu'il ne me faut pour réaliser ce qui m'arrive, je me retrouve en kimono !
Cet après midi, Kazuku san participe à une leçon de Cérémonie du thé et nous invite à y participer. Je reste en kimono pour l'occasion et il m'est difficile de rester en « seiza » pendant longtemps, c'est à dire à genoux. La leçon dure 3h30. Au bout d'un moment je ne sens plus mes chevilles, c'est dur !!!
Comme nous buvons du thé amer et parfois brûlant, nous mangeons aussi des gâteaux japonais, souvent peu sucrés. Kazuku san me propose de faire du thé. J’accepte, bien sûr, je ne fais pas tout car c'est bien trop compliqué pour une première fois. La sensei (professeur) goûte mon thé, puis c'est au tour de Pierre. Ouf, je m'en suis bien sortie.
Nous rentrons à la guest house heureux comme tout, avec des souvenirs plein la tête et plein l'appareil
photo et aussi dans un sac, car la famille Wada nous a gentiment offert des poteries.Rencontre avec des Jun sky walker(s) :

Sur une place, un rappeur du nom de Sinya Yamada fait une performance en public. Nous rencontrons alors Moku et Kobayashi san. Pierre fraternise très vite avec Kobayashi san et, comme il n'a pas de carte de visite, Pierre donne à Kobayashi san sa carte d'identité. Kobayashi san hésite, puis lui donne finalement son permis de conduire. Pour que Pierre se souvienne de lui, Kobaysahi san écrit son nom en romaji et en kanji dans le passeport de Pierre. Kobayashi san nous invite à venir voir son concert demain, car Kobayashi san est batteur dans un groupe qui s'appelle les Jun sky walker's et Moku san en est le cameraman. À ce moment là, Moku san m'explique qu'il a une maison entre Tokyo et Nagoya et me dit que, si nous passons un jour par là-bas, il nous hébergera volontiers. Parole que je prends un peu à la légère tout d'abord.
Vous pouvez voir les jun sky walker(s) il y a 10 ou 20 ans sur You tube :
http://fr.youtube.com/watch?v=OMkMSOnjy3I
http://fr.youtube.com/watch?v=mdwTnJkv0bU
Site officiel du groupe :
http://www.junskywalkers.jp/
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